Le marché informatique malien souffre d'un problème simple à décrire et difficile à résoudre : beaucoup d'entreprises paient pour de l'informatique sans savoir ce qu'elles possèdent, ce qui est protégé, ni qui appeler quand un poste s'arrête. Le matériel est vendu, la facture est émise, et le prestataire disparaît jusqu'au prochain incident.
Cette situation n'est pas due à un manque de compétences techniques. Elle vient d'un modèle où la vente prime sur le diagnostic, et où personne n'est tenu responsable de la cohérence de l'ensemble. Chaque intervenant traite son périmètre : celui qui installe le réseau ne parle pas à celui qui développe l'application, et l'entreprise se retrouve arbitre technique d'un débat qu'elle n'a pas les moyens de trancher.
Digital Confort s'est construite en réponse à ce constat. Nous couvrons délibérément une chaîne large — réseau, serveurs, bases de données, applications, web, support — parce que c'est la seule façon de répondre honnêtement à la question « d'où vient le problème ». Un ERP lent est souvent un problème de base de données ou de lien réseau. Un site qui ne génère aucun contact est rarement un problème de design.
Notre vision est celle d'un Mali, puis d'une Afrique francophone, où les entreprises peuvent s'appuyer sur des systèmes qui durent. Pas en promettant plus que les autres, mais en étant l'entreprise que les dirigeants rappellent parce que ce qui a été livré fonctionne encore deux ans plus tard.